CaMiLLe

Ce n'est pas moi qui ai fait les voyages, c'est les voyages qui m'ont fait...

28 septembre 2007

La boucle est bouclee

trajet_un_an

Il y a un an, je faisais ma valise pour une année pleine de surprises. Une mystérieuse année faite de découvertes, de voyage, d'heures passées au téléphone, une année remplie de rire, de challenges, de trajets en bus, de petits boulots a droite a gauche. Une année a la rencontre de l'inconnu ou je ferai mon chemin au fil du temps, des rencontres. Une année divisées en étapes, Sydney, Tasmanie, Cote Est, Nouvelle Zelande, Asie.

Pour la troisième fois cette année, me revoilà aujourd'hui a Singapour, la ou tout a commence. Singapour, synonyme pour moi de voyage, le début de celui en Australie quand j'y ai mis les pieds la première fois le 2 Octobre 2006. Singapour, point de chute représentant aussi la fin de l'Australie et par la même occasion le début du voyage en Asie avec Julie.

Puis enfin, aujourd'hui, 28 Septembre 2007, de retour ici, dans la même auberge, je ferme le chapitre pour de bon. Je profite de ces derniers instants de cette année inoubliable.
Je ferme les yeux et je revois des endroits, des visages. Je revis des moments bons et moins bons, des conversations, des galères, des soirées de folie. Je ferme les yeux et je revois Sydney, la baie, l'opéra, mon appart, mes colocs. Je revois Melbourne avec Olivier, Aurelie et notre voiture jaune. Je revois Dusan, Agata et Luca, ma famille slovène en Tasmanie. Je revois les champs de tomates et de poivrons a Bundaberg, je revois Claire et Julien a Brisbane, Fraser Island et Sabrina aux Whitsundays. Je ferme les yeux, je suis dans le van en Nouvelle Zelande avec Julie, je ressens l'adrénaline du saut en parachute. Je revois l'outback, l'Uluru et notre lifteur Thomas. Je refais la fête a Darwin.
Puis, je me replonge en Asie, souvenirs plus récents. Je rigole de notre expérience chez les moines, mon coeur bat encore quand je repense au saut a l'elastique. Je souris aux plages de rêve de Koh Phangan et Koh Phi Phi, au charme de Bangkok et aux Pad Thai de Khao San Road. Je ris aussi au souvenir de notre dégoût la première fois que nous avons goûté le durian. Je revois l'éléphant que nous avons monte, notre prof de boxe et notre cours de cuisine thaïlandaise a Chiang Mai. Je ferme les yeux et je revis la traversée du Mekong et nos soirées arrosées a Luang Prabang au Laos. Je me souviens du calme de Vientane compare au grouillement de monde et au bruit de Hanoi. Je repense aux centaines de mobylettes aux Vietnam et a notre week end sur la baie d'Halong. Je revis notre journée a Muine, inscrite dans les meilleures de l'année. Je revois ma petite vendeuse d'ananas au Cambodge, je revois Matt et Craig a Phnom Penh et la beauté du temple d'Angkor. Je ferme les yeux et je suis au pied des tours Petronas puis j'entend le son du muezzin de Jakarta. Je revis notre journée de plongée a Bali, la tiédeur de l'eau, les poissons et les coraux magnifiques.

Bref, des images qui se superposent, sans ordre chronologique, des images bonnes ou moins bonnes mais qui auront construit cette année. Des images qui m'auront marquées, a vie, qui font maintenant partie de moi, de mon histoire, de ma vie. Toutes ces personnes, tous ces moments, tous ces lieux, toutes ces expériences sont inscrites en moi a jamais, m'ont construit et font aussi de moi ce que je suis aujourd'hui.

Et voila, un an presque jour pour jour après, je ferme le livre. Je retiendrai tous les chapitres que même le temps n'effacera pas. La vie continue, en France maintenant. Je vais retrouver la vie parisienne, et j'en suis heureuse. Le climat gris, les gens dans le métro, l'odeur du pain tout frais lorsque l'on passe devant la boulangerie, les embouteillages sur le periph, les cocas a 10 euros, oui parisienne dans l'âme, sans ironie, j'ai hâte...

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26 septembre 2007

La fin d'un voyage et l'euphorie du retour...

Plus que jamais je sens l'approche du retour. Le compte a rebours est lance et petit a petit, je réalise que je vis la dernière étape de mon voyage ici, a Bali.

Perfect timing pour un retour réussi. Ni trop tôt pour être frustrée, ni trop tard pour en avoir marre, j'ai vécu ce que j'avais a vivre et je rentre heureuse de retrouver tout ce qui m'a manque cette année et plus que tout ces derniers mois, a savoir ma famille et mes amis évidemment mais aussi un confort, une sédentarité, des habitudes et une petite routine apaisante, bref un quotidien réglé par des horaires, des RDV, des obligations, tout ce que j'ai oublie cette année...
Je n'en peux plus de transporter mon sac partout, j'en ai marre de le porter, de le défaire des que j'arrive dans un hôtel tout en sachant pertinemment que oui, faudra le refaire dans deux jours. J'en ai marre de ne pas avoir de serviette de toilette propre, de chercher des lavomatiques parce que j'ai plus de chaussettes, de ne pas pouvoir communiquer avec les gens un peu partout, j'en ai marre de manger du riiiiiiiiiiz!! Lol

J'adore ce voyage, je ne me plains pas, j'en rigole mais bon dieu qu'est ce que je vais apprécier mon lit, ma chambre, la télé française, les plats de ma maman, des centres commerciaux en France, une salle de bain propre avec tous les produits, du PQ dans les toilettes et pas les jet d'eau qui mouillent les fesses.

Ah la la, je me marre en écrivant tout ça, c'est pas du tout du raz-le-bol qui me dicte, c'est juste que je réalise a quel point j'aime mon confort, j'aime l'odeur du vaporisateur dans les WC et j'aime ma maison!

Ça aura été un voyage incroyable, tellement de découvertes, tellement de gens rencontres et de moments partages. Une excellente fin pour une excellente année, comment dire... une année, sûrement la plus belle de ma vie avec des expériences inoubliables, des endroits magiques et des rencontres mémorables!
Je rentrerai satisfaite, plus que cela même, heureuse de tout ce que j'ai vécu

J'ai hâte de retrouver Paris et de me rebalader dans les quartiers, les grands boulevards, Montmartre, les quais, la tour Eiffel, etc... Car oui il n'y a pas a dire, Paris, c'est bien la plus belle ville du monde!!

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13 septembre 2007

Je realise mon occidentalite

La maman de Forrest Gump avait raison : la vie c’est comme une boite de chocolat, on sait jamais sur quoi on va tomber. En voyageant ici, je prends conscience de beaucoup de chose, que je savais déjà, mais que je réalise encore mieux : en naissant en France, dans la famille que j’ai, en grandissant a Paris, dans un univers plein d’amour et de joie, j’ai ouvert la meilleure des boites.

Depuis quelques semaines, j’observe autour de moi, en Thailande, puis au Laos, puis  au Vietnam et plus que jamais au Cambodge. Je vois les locaux, leur mode de vie et je me dis que j’ai de la chance, tant de chance d’être née la bas, si loin pour eux de leurs habitudes, de leur style de vie. Je les vois travailler souvent dur, très jeunes et très vieux aussi. Je vois les enfants vendre de tout et de rien dans la rue, les femmes porter des kilos de marchandises sur leurs épaules. Je vois les endroits insalubres dans lesquels ils vivent et je me rend compte a quel point j’aime mon mode de vie en France et tout ce que ça implique. Je réalise aussi l’importance de l’éducation et l’opportunité que l’on a tous de pouvoir en France aller a l’école pendant que beaucoup d’autres n’ont même pas ce choix.

J’ai tire le gros lot a la loterie démographique. J’ai grandi dans un pays européen en paix, avec ses coutumes. Il fait bon vivre, la ville est moderne, le niveau de vie élevé, l’air est (presque) pur. Chez moi, ça sent bon, et j’ai le frigo (presque) toujours plein. 
Mon mode de vie en France n’a aucun sens ici. Je me pose des questions, je crée des problèmes la ou il n’y en a pas. J’aurai appris a relativiser beaucoup ici, encore plus que lorsque j’ai quitte l’Australie. Faire des montagnes d’un détail sans importance, ressasser toujours les mêmes futilités, dramatiser une mauvaise expérience etc… Dans ces moments la, je tenterai de me remémorer certains lieux, certains visages que j’ai croise ici pour rééquilibrer la balance dans l’importance des choses et apprendre un nouveau sens des priorités.

Nos cultures sont très différentes et je m’en rends souvent compte rien que par nos gestes. Ici, toucher la tête de quelqu’un, pointer du doigt une personne ou un bouddha est très impoli. En revanche, remonter ses glaires et cracher ses poumons dans la rue est bien commun. Pour remercier, un sourire et un ซ merci ป ne sont pas les coutumes. On joint la paume des mains au niveau du visage ou de la poitrine et on s’incline légèrement vers l’avant. De même, on enlevé nos chaussures avant d’entrer dans les temples, les hôtels, les magasins, les restaurants parfois aussi. Les moines sont très bien considérés et une femme  ne doit en aucun cas avoir un contact physique avec eux même si ça veut dire les taper sur l’épaule pour les interpeller.

Je suis consciente de la chance que j’ai de pouvoir voyager dans ces pays pour si peu d’argent. Je réalise cette inégalité entre moi et eux.  Moi qui, avec quelques semaines d’économie peut vivre aisément plusieurs mois au Cambodge, tandis qu’eux n’ont même pas la possibilité de sortir de leur région, tout est bien trop cher dehors. Je comprends alors qu’ils voient en moi, en nous, touristes européens une source de revenu, un espoir de s’enrichir un peu sur notre dos, en nous faisant payer des courses de taxi 3 fois plus cher ou acheter des souvenir le triple de leur valeur.
Ça explique cette désagréable sensation d’être un dollar sur patte, même si je déteste ce sentiment. Lorsque je tend une pièce, qui ne vaut rien pour moi, a un enfant, je suis remboursée puissance mille par son regard incrédule et son sourire reconnaissant.

Je me surprend parfois a me sentir mal a l’aise face a eux tout simplement car je suis européenne et pas eux. J'ai la peau blanche donc j'ai de l'argent, c'est le shema qui se dessine dans leur tété devant nous. Lorsque l’on débarque dans un village assez pauvre et par la, j'entends surtout au Cambodge, on renvoie toujours l’image des petites touristes  baladant leur ordinateurs portable dans leur sac, et qui viennent voir la pauvreté de leurs yeux. J’ai l’impression de faire du voyeurisme sans rien leur apporter, si ce n’est leur acheter quelque chose ou leur donner un peu d'argent. Mais en même temps, dans ces cas la, on se sent complètement inutiles et surtout impuissants. On attise la curiosité, les gens nous regardent de haut en bas et, comme un porte monnaie sur patte, tentent de nous vendre n’importe quoi.  Les vieillards, les femmes enceintes, les mutiles, ils attendent tous devant le marche, RDV des touristes (qui ne sont, tout de même pas très nombreux a Phnom Penh). Lorsque l'on dit non, ils nous insistent espérant que l'on cède a l'usure.
Les enfants surtout car ce sont les plus mignons, ce sont ceux qui nous font craquer, nous suivent, et dans la même voix monocorde nous demande un billet. Je ne résiste jamais, mais ils ne sont pas seuls et en donnant a l'un, comment ne pas donner aux autres?

Bref, 10 jours au Cambodge, un séjour très court mais qui je n'aurais pas étendu si j'en avais eu le choix. C'est trop dur de voir ça tous les jours, ça me fait beaucoup de peine, ça me fait culpabiliser aussi certainement. Pourtant, ce n'est pas moi qui subis, c'est eux et c'est justement ça que je ne veux plus voir. Je préfère être ailleurs, voir autre chose, même si je sais que ça existe. Le côtoyer, c'est moralement épuisant.

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20 août 2007

Les voyages rendent-ils con ??

Sur notre route, on croise de nombreux voyageurs, dans le bus, a l’hotel, au marche, dans la rue. Souvent, on echange quelques paroles, voire plus si affinites. Les 3 quarts sont tres sympas, on discute de nos experiences reciproques et on echange nos impressions.
L’autre quart ?? Parlons en…

Je prendrai l’exemple de Blaise, un suisse rencontre il y a deux jours et avec qui nous avons eu le malheur de partager la compagnie a l’hotel  puis deux jours dans le bateau.
Dans la serie des Monsieur et Madame, il incarne en personne Monsieur "Pretentieux-blase de tout-hautain et tout ce que je fais c’est mieux que les autres".
Monsieur voyage depuis 4 mois avec sa copine, qui d’ailleurs n’a pas le droit a la parole, et a traverse le Moyen Orient et l’Inde avant d’atteindre l’Asie. Magnifique voyage, je n’en doute pas une seconde. Mais Monsieur connait tout mieux que tout le monde, Monsieur n’a peur de rien et bien sur, a toujours raison. Monsieur  "Moi Je" a laisse ses chevilles s’enfler depuis le jour de son depart.  Selon lui on s’extasie pour rien, car tout est facile, et lui a toujours vu plus grand, plus beau, ailleurs car LUI a plus vecu, tandis que nous, pauvres cruches parisiennes ne connaissons rien.

Quel dommage pour lui ! Je reste cependant convaincue au fond de moi que ce n’est qu’une facette et que malgre ses propos pretentieux, il reste parfois scotche par les paysages ou la vie locale qui ne laisseraient personne indiff้erent. Tout ca sans oser l’admettre bien sur, au risque de casser ce genre qu’il se donne, cette image si bien batie au fil des mois. Du moins, j’espere pour lui, sinon quel gachis de ne pas savoir apprecier ce depaysement a sa juste valeur.

Le ton condescendant qu’il s’attribue lorsqu’il nous adresse la parole, souvent pour critiquer notre point de vue, nous horripile au plus haut point, mais nous fait sourire aussi. On sourit de cette facette arrogante qui le caracterise si bien, on sourit de ce ton blase et de cet air bete qu’il prend pour nous parler et qui le font se placer 2 metres plus haut que nous.

Comble de la betise : Monsieur M้eprisant nous fait en plus endurer sa plus belle grimace d’hebetement a la fois niais et moqueur lorsqu’il nous voit prendre nos pilules contre la Malaria. "Pourquoi faire ?" ose-t-il sortir, suivi de "Moi je ne me vois pas prendre un pilule pendant 3 mois !" Jamais je n’ai entendu une debilite aussi profonde ! A ce point la, c'est du grand art...Meme pas la force de repondre a une connerie aussi monumentale.  S’il souhaite, comme il nous l’a dit, faire un trek de plusieurs jours, sans se proteger, au fond de la jungle laotienne, rep่ere a moustiques, sous pretexte que lui est un Warrior et refuse de prendre des medocs (qui, en passant coutent 60 BHT la tablette), pour moi, c’est irrecuperable, un cas desespere.

Au fond, ca nous amuse de l'ecouter parler, faire son speech de faux voyageur temeraire qu'il aimerait etre, ne faisant rien comme tout le monde ; et apres qu’il nous ait fait sortir de nos gonds, notre jeu est de le faire sortir des siens.
Alors, on fait nos blondes stupides. On rabache a quel point on trouve l’acteur de Prison Break trop mignon, on pleure presque si on se casse un ongle, on se plaint du manque de confort sur le bateau et on s’extasie de pouvoir bientot acheter du maquillage pas cher et faire une manucure. Litteralement, on fait les connes. Ca l’exaspere et on se marre.

Car de toute evidence, il se veut fascinant et cherche a interesser son auditoire, a attiser l’envie et la jalousie face a ses experiences. Est-ce vraiment cela le but de ses voyages ? Pouvoir impressionner et avoir une valeur aupres des gens qu’il rencontre ? Se mettre en avant et s’attribuer le monopole de la conversation ? C’est vraiment le comble qu’apres toute les decouvertes fascinantes qu’il a du faire ces derniers mois, les depaysements traverses, les experiences humaines vecues, il ait perdu tout sens de l'ecoute et sa modestie. Car du haut de son piedestal, il n’a pas une once d’integrite.

Tout ce que je peux dire maintenant c’est que j’esp่re une chose pour lui. J’esp่re juste qu’il saura ravaler sa fierte et sa trop forte confiance en lui lors de son retour en Suisse car j’imagine deja la deception de sa famille et de ses amis lorsqu’ils verront la personne hautaine et meprisante qu’il est devenu.

Car on peut le dire, les voyages rendent plus fort, plus vifs, apportent une ouverture d’esprit incroyable, un sens de la debrouille et une capacite a relativiser, mais pour rien au monde je ne veux croire que les voyages rendent con.

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25 juillet 2007

TOP 10 AUSTRALIE

Petit retour en arrière, sans transition avec la Thailande, voici comme la Nouvelle Zelande, un top 10 des plus beaux paysages confondus avec mes aventures en Australie. Ce classement pourra paraître étrange et peut-être ne le trouverez pas cohérent car beaucoup de choses n'y apparaissent pas mais parfois des endroits banals prennent toute leur beauté lorsqu'ils sont associes a de bons souvenirs...

10. GREAT OCEAN ROAD (Victoria)
   

GOR

Cette route qui longe la cote reliant Melbourne a Adelaide serpente entre les plages du Sud et les falaise de la cote. Un bon périple le temps d'une semaine avec Aurelie.

9. DAINTREE RIVER (Queensland)    
   

croc

A 200 km au Nord de Cairns, cette rivière marécageuse d'apparence très très clame est un repère a crocodiles. Nous en faisons une croisière, maman, Julie et moi avec un bon goût d'aventure.Seules sur le bateau avec notre conducteur, on cherche les crocodiles. On en voit 3. Le guide, entre son oeil de verre, sa surdité et son vieil âge ne nous rassure pas du tout et le calme de la rivière nous prépare a de nombreux sursauts...

8.  ULURU (Northern Territory)
   

ulury

Tout de même l'emblème de l'australie, presque au même titre que l'opéra house, ce rocher au ;ilieu du désert est impressionnant non seulement par sa masse, mais aussi par sa couleur rouge changeant selon le soleil et ses formes étranges sur les cotes et au dessus.

7.  CRADDLE MOUNTAINS (Tasmanie)
   

craddle

Parce que j'ai eu un temps magnifique, j'ai adore marcher dans les Craddle Mountains de Tasmanie. Le bleu du lac contraste avec les montagnes lointaines et la balade qui fait la boucle nous emmène dans des chemins de pierre, des petites plages et un petite forte tropicale.

6.  BONDI-COOGEE (New South Wales)
 
bondi

Ce chemin, longeant la cote entre les plages de Bondi et Coogee est superbe. On longe des hautes falaises, on y passe un cimetière se jetant sur la mer, et le paysage côtier se dessine au loin dévoilant encore les falaises et les plages magnifiques.

5. KINGS CANYON (Northern Territory)

kings

Proche d'Uluru, ce canyon offre la possibilité d'une belle marche sur ses hauteurs et dans ses gorges. La couleur ocre, l'amont de pierre, la hauteur du canyon en ont fait un de mes endroits favoris en Australie. Certains penseront qu'ils ne mérite pas la 5e place mais je ne peux l'expliquer, c'est une place que j'ai adore, de même que Julie, Aurelie et Thomas qui m'accompagnais ce jour la.

4.  NOOSA (Queensland)
 
noosa

Une rivière ou tout se reflète comme un miroir, les arbres, les feuilles, les branches, le ciel dans un silence apaisant. une eau huileuse dans laquelle on pagaie, un très bon souvenir partage avec Claire le temps de 3 jours.

3.  WINE GLASS BAY (Tasmanie)

wine_glass


2.  SYDNEY (New South Wales)
 
sydney

Sydney bien sur, on ne peut ignorer la beauté de cette ville, de ses plages et de sa baie : l'opéra house et Harbour Bridge. Une ville géniale et pleine de souvenirs....

1.  WHITEHAVEN BEACH (Queensland)

whitehaven

Ce ne se discute pas, tout simplement MA GNI FIQUE!

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22 juillet 2007

La maladie du voyage...

Presque 10 mois jour pour jour après mon départ de France pour l’Australie, je me prépare à quitter définitivement ce pays qui m’a tendu les bras et donner des ailes. Je dis définitivement car je ne sais pas si j’y reviendrai un jour, ce n’est sûrement pas l’envie qui me manque, juste la volonté de découvrir toutes ces parties du monde qui me sont encore inconnues avant de revenir. Je doute seulement qu’une vie soit suffisante…
   
Je me souviendrai de l’Australie comme d’une expérience inoubliable, non seulement par les paysages magnifiques que j’ai découvert au fur et à mesure de mon voyage, mais aussi par toutes ces rencontres, aussi furtives soient-elles pour certaines, ces endroits pourtant souvent dénués d’intérêts touristiques mais dans lesquels j’ai passé de folles soirées ou des moments mémorables, toutes ces expériences culturelles et humaines.
D’abord ma routine à Sydney avec mon appartement, mon travail, mes RDV quotidiens avec mes amis, nos soirées du jeudi soir au Gaff ou nos picnics à Hyde Park. Puis mes vacances à Melbourne chez Olivier et mon voyage à Adélaide avec Aurélie. Mon trip dans notre vieille voiture en Tasmanie et mon expérience de wwoof dans une famille adorable. Deux semaines trop rapides avec la visite de ma maman qui m’a remis un pied en France me rappelant que ma vie m’attend là bas aussi. De nouveau au travail, à la ferme cette fois, une grande première, dans les champs de poivrons, les rangs de tomates ou dans la grange à picker, trier, packer les fruits. Tout cela dans une ville qui n’a absolument rien d’attrayant mais qui sonnera toujours mythique à mon oreille grâce à toutes ces personnes qui, rien que par leur présence, l’auront rendue spéciale : BUNDABERG.
Puis, j’enchaîne encore un mois à remonter la côte Est, mois chargé en émotions car il m’aura permis de rencontrer des personnes supers toujours l’espace de quelques jours mais aussi emmené dans des endroits superbes, ce genre d’endroits dont je soupçonnais l’existence sans jamais penser y mettre un jour les pieds. Je pense aux plages idylliques, à cette mer bleue transparente, ce sable blanc et ces coraux magnifiques.
   
J’ai aussi testé différents modes de vie. Avec un certain confort d’abord à Sydney, un appart, des colocs, un travail, un quotidien réglé par des horaires de bureau. Puis, toujours de droite à gauche, passer une nuit ici, puis là, dans la voiture, une auberge, dans une tente, un van, dans le bus, le bateau, à l’aéroport de Christchurch, Sydney ou Darwin, en couch surfing, chez des gens et sur le canapé des potes. Faire une toilette dans les WC publics, se laver les dents dehors, s’introduire dans les backpacks pour prendre une douche, trainer un sac trop lourd partout où l’on va.
J’aurai goûté la vie à la « roots » de façon différente, avec des personnes différentes et toujours le même refrain : l’Absence de soucis. J’ai oublié le stress des exams, les soucis relationnels et la pression au travail. Pas de comptes à rendre, aucun engagement et totale liberté de mouvement.

       
Une folle année mise entre parenthèse qui apporte à la fois des expériences professionnelles et humaines inoubliables mais qui apprend aussi à se connaître soi même. On se découvre des réactions insoupçonnés, et l’on se surprend à se pousser soi-même dans de nouvelles situations qui nécessiteront de nouveau adaptation et réaction. Et après chaque nouvelle « épreuve », c’est comme si tout devenait encore un peu plus simple et l’on peux alors repousser de nouveau les limites…

   
En dix mois en Australie, j’ai fait beaucoup de choses différentes. J’ai eu une bonne expérience professionnelle à AXA, j’ai perfectionné mon anglais et appris beaucoup sur la culture australienne et aborigène. J’ai vécu des petites histoires de cœur, j’ai pris quelques kilos, j’ai été ramasseuse et packeuse de fruits. J'ai vécu a la ferme dans une famille slovène en Tasmanie j’ai sauté en parachute. J’ai promis à des gens de les revoir, j’ai conduis un 4x4 sur la plage, j'ai plonge dans a barriere de corail. J’ai la tête d’histoires marrantes, anecdotes ou galères, notre accrochage à Christchurch, notre pneu crevé au milieu de nulle part dans le désert, notre chambre d’hotel de luxe payée par le gouvernement australien, le tournage d’un film avec Nicole Kidman dans le trou du cul de l’Australie, notre jour de l’an dans les rues de Sydney et Noel à la plage…

Bref, que de souvenirs en si peu de temps. C’est comme si j’avais vécu à 1000 à l’heure et que j’avais accumulé en dix mois, un amont d’émotions que j’aurai en temps normal vécu sur plusieurs années.


En racontant tout cela, je ne retiens que les bons cotés, ceux qui m’ont touchés et qui me restent. Mais ce voyage est aussi construit de moments plus durs, de mauvaises surprises, de déceptions. Des disputes, des galères et aussi des moments de déprime où les sentiments de solitude et d’isolement prennent le pas sur la passion du voyage. Ce sont ces moments où le moral sombre dans le rouge, où j’ignore pourquoi je suis là et ce après quoi je cours. Ce sont ces moments où je rêve, même l’espace d’un instant d’être chez moi, entourée de ma famille, de remonter ma rue, prendre le courrier et parler au voisin. Ces moments où je rêve de retrouver mon quotidien parisien, me réveiller toujours au même endroit, prendre le métro pour voir mes amis dans ce pub qui nous plait, je rêve de cette routine apaisante qui me plaisait, celle qui m’a fait fuir aussi et me rappelle parfois. Et puis alors on se demande pourquoi ? Pourquoi être partie si loin ? Et dans quel but ? Je n’ai pas encore trouvé les réponses à ces questions. Des questions qui résument de nombreuses incertitudes sur mon avenir et trahissent une angoisse que je cache peut-être par la magie du voyage, censée m’envoyer une réponse qui m’apparaîtra alors comme une évidence. Je suppose ne pas avoir été capable de déchiffrer le message car je suis toujours aussi pleine d’incertitudes à la différence de m’être sentie pousser des ailes qui ne cherchent qu’à m’emporter dans de nouveaux pays, à la recherche de toujours plus. C’était l’Australie puis la Nouvelle Zélande aujourd’hui, ce sera la Thailande, le Laos, le Vietnam et le Cambodge demain. Qu’est ce que ce sera ensuite ?
C’est comme si le monde m’avait ouvert sa porte, ou peut-être ai-je trouvé la clef pour l’ouvrir ? Ainsi je me retrouve au beau milieu d’une course frénétique dans laquelle j’ignore ce après quoi je cours, mais peu m’importe car j’aime cela. J'aime ce sentiment de liberté, j'aime me sentir étrangère dans un pays et rencontrer les habitants, découvrir de nouvelles langues, un autre accent, parler des coutumes et des modes de vie. J'adore ce moment ou je débarque dans une ville inconnue, ne pas connaître les noms des rues, me perdre dans les allées, puis au fur et à mesure, les reconnaître, les emprunter, leur apporter une histoire et se les approprier. Sydney, Melbourne, Bundaberg, Brisbane Cairns Airlie Beach, Bundaberg, ces lieux inconnus il y a un an, et qui aujourd'hui résonnent dans ma tête ayant pris tout leur sens durant le voyage. Je peux ecouter des heures durant les recits de voyages des backpackers croisés dans la cuisine des auberges. Le monde est trop immense pour permettre a quiconque de le connaitre mais en meme temps il nous permet d'avoir toujours de nouvelles regions a decouvrir...

Je me demande parfois comment aurait été cette année si je n’avais pas choisi d’aller ici plutôt que là, si je n’avais pas rencontré untel ce soir là qui m'a convaincu d'aller a tel endroit ou si je n'avais pas décidé de voyager seule mais de faire ma route avec Sandrine comme initialement prévu.
Ici, c’est l’effet papillon qui m’emmène, les rencontres qui me guident, le hasard qui m’emporte. Je suis sure d’une chose en tout cas, c’est que si c’était à refaire, je referai exactement la même chose, car je sais que ca aurait été difficile de faire mieux. Je le sais aujourd’hui, c’est certain, j’ai eu une bonne étoile au dessus de moi durant tous ces derniers mois.
 
 
J moins 1 avant de quitter l’Australie. Je ferme une belle page de ma vie, peut-être la plus belle. J’en entame une autre illico avec l’Asie qui s’annonce déjà, à l’image de l’Australie pleine de surprises, de découvertes et de rebondissements. Je ne pense pas encore à la prochaine, qui s’écrira sûrement en France, ca dépendra de mes projets au moment venu, des idées qui fusent maintenant dans ma tête, des projets un peu fous mais toujours à court terme que je taie pour l’instant, sans penser au « futur » car comme on dit, il y a bien un jour où il faudra y songer…
 
 
J’ignore ce qui m’a pris de philosopher à ce sujet aujourd’hui, j’ignore si vous aurez saisi tous mes propos, j’ignore même si cela a vraiment un sens. Je sais seulement que j’ai bel et bien attrapé ce virus enivrant qui nous transporte, cette passion dans laquelle on tombe dès qu’on y goûte et qui nous poursuit, la maladie du voyage…

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21 juillet 2007

L’outback dans la série « on a voyagé pas cher… »

Dans l’outback en Australie, il y a UN aéroport, desservi par UNE compagnie aérienne qui, dépourvue de toute concurrence affiche des prix exorbitants. Dans l’outback, il y a UNE route qui mène aux endroits intéressants et qui possède quelques stations service, toutes aussi éloignées les unes que les autres, ce qui oblige ainsi tout voyageur à remplir son réservoir à chacune d’entre elles. Préférons taire le prix du gallon… Dans l’outback, il y a quelques backpackers qui proposent des dortoirs aux prix de chambres d’hôtels. Dans l’outback, il y a quelques restaurants qui affichent des prix dignes de « haute cuisine » dès qu’ils servent autre chose que des frites.

 

Comment traverser le désert australien du Nord au Sud dans un budget limité ? Je peux répondre. On a testé pour vous le trip Adélaideà Darwin moins cher que pas cher…

 

On a oublié l’avion pour voyager mais on a opté pour le lift, ce qui évite tout paiement pour location de voiture et exclue toute responsabilité en cas d’accrochage. On a voyagé à 4, puis 5 dans une voiture pour diviser considérablement les frais. On a pas utilisé la formule backpacker mais celle de la bouillotte dans la voiture. On a laissé tomber l’idée restaurant mais on a préféré les buffets « gratuit » et les boites de conserve achetées à l’avance. On a pas acheté de cadeaux et souvenirs, on se rattrapera en Asie. Si nous n’avions pas de voiture, on a pas pensé aux auberges, on a cherché un couch surfing. On a pillé les tickets administrés dans la rue de boissons gratuites à tel bar à Darwin plutôt que de payer les verres. On s’est servi de nos amis dormant à l’auberge pour se doucher et cuisiner. On s'est débrouillées pour trouver toutes les entrées gratuites possibles et imaginables dans les bars et clubs et on a même eu les places VIP. On s'est servi de la "free food" laissée dans les backpack pour nos tartines de confitures au lieu d'aller manger dehors…

 

Un budget divisé par 5. Et tout ca pour quoi ? Tout ça pour se payer un voyage en Asie, un voyage qui promet des découvertes géniales. Pour se payer des massages en instituts, des treks dans la jungle, des promenades en éléphant, des cours de cuisine à Bangkok, un séjour de méditation. Pour se payer des hôtels de luxe de temps en temps. Pour vivre le temps de plusieurs semaines une vie de « riche » dans un pays dont on peut se permettre 1000 fois plus que dans le notre. Bref, un voyage qui s’annonce inoubliable. J moins 2, je ne réalise toujours pas que je pars…

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13 juillet 2007

Les aborigenes

On est aujourd’hui à la recherche d’un lift ou d’un moyen de remonter sur Darwin, Thomas reprenant la route dans l’autre sens pour Melbourne. On a pu confirmer aujourd’hui que notre bonne étoile nous suit toujours car on trouve une annonce faite sur mesure pour nous. Un couple americain cherche trois personnes pour remplir leur voiture pour faire la route jusqu’à Darwin en s’arrêtant aux spots intéressants, exactement à la date que nous voulions. Que demander de plus ?? On n’était pas très inquiètes car on savait qu’on parviendrait toujours à se rendre à Darwin, d’un moyen ou d’un autre, on ignorait juste que ce serait si facile…

On déambule dans les rues d’Alice Springs, le tour est vite fait vu l’étendue de la ville et l’on croise de nombreux aborigènes. Ils sont très reconnaissables, non seulement par la couleur de leur peau, mais aussi par leurs vêtements déchus et sales, leurs pieds nus et leurs cris dans la rue, leur expression souvent triste et surtout leur démarche maladroite due aux effets de l’alcool. J’ai pu constater aujourd’hui qu’effectivement, le problème d’alcool chez les aborigènes n’est pas une légende. Je ne rapporte que ce que nous avons tous remarqué aujourd’hui, à savoir que nombreux sont-ils à errer dans les rues de la ville complètement souls de jour comme de nuit.

Hier soir, lorsque nous buvions notre bière, je rencontre pour la première fois depuis Fraser Island une femme aborigène qui nous parle avec Aurélie pendant quelques temps. Je dis « parle » mais c’était très dur de tenir une conversation avec elle vu la quantité d’alcool qu’elle avait du ingurgiter avant. On avait entendu la réputation des aborigènes intégrés dans la ville et on a pu vérifier ce soir la véracité de ces propos. Je ne parle pas des aborigènes vivant dans leurs communautés, qui sont à mon avis beaucoup plus traditionnels mais converser avec cette femme qui paraissait si jeune nous a permis de constater leur triste déchéance et ses paroles nous ont confirmees le fait qu'ils se sentent rejetés et qu'ils le sont reellement. Elle nous expliquait notamment qu’elle se voyait souvent refuser l’entrée dans des clubs, peut-être aussi justement parce qu’elle est soule et pas propre sur elle. Elle paraissait tellement triste, comme si sa vie n’avait aucun sens. Elle déteste cette ville nous dit-elle mais elle s’est vu enlevé ses enfant par leur père qui les a emmenés ici. C’était tellement triste de la voir, je l’observais, elle, son visage abîmé, creusé, ses cheveux mal coiffés, son regard vide et sa dégaine négligée.

Tragique conséquence de l’histoire peut-etre par la faute souvent attribuée au gouvernement de vouloir intégrer à leur civilisation un peuple ancestral qui ne demande qu’à vivre en paix sur ces terres. Un sujet difficile à aborder, clairement tabou en Australie que je ne me permettrai pas de juger, faute de ne pas connaître leur histoire.

Le fait est, qu’hier m’a paru pour la première fois flagrant qu’effectivement, c’est un réel problème en Australie.

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05 juillet 2007

TOP 10 New Zealand !!

Deux semaines pour visiter la Nouvelle-Zélande ?? C’est bien trop court ! Voila ce que nous avons entendu maintes et maintes fois. Trop court effectivement pour découvrir toutes les merveilles de ce pays. Nous n'aurai pas la pretention de dire que nous l'avons fait en si peu de temps mais c’est suffisamment long pour pouvoir apprécier le pays à sa juste valeur et pouvoir juger la qualité de vie, la diversité des paysages, la chaleur des habitants.

De toute évidence, ce sont ces trois points, tous définitivement positifs, qui me laisseront de ce voyage un souvenir inoubliable. Bien que ce soit très dur de faire un classement, voici un top 10 de mes meilleurs moments dans ce pays, paysages, rencontres et activités confondues…

10. LAKE TEKAPO.

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Dans la même lignée que ces amis Pukaki, Wanaka ou Hawea, le lac Tekapo est tout aussi magnifique, à la différence qu’il n’est pas entouré de ces montagnes aux neiges éternelles.

9. DONALD & KURA, notre couple néo zélandais de Haast.

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Au bon endroit, au bon moment, à savoir dans le même bar que ce charmant couple sexagénaire qui nous ont offert l’hospitalité pour la nuit dans leur maison, nous parlant de leurs enfants, leurs famille, leurs voyages, photos à l’appui. Une belle rencontre qui véhiculera autours de nous une excellente image des néo-zélandais.

8. ABEL TASMAN

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Une bonne ballade sur la magnifique côte de la péninsule d’Abel Tasman. Un décor qui appelle la savane, puis une ballade dans la foret et enfin de belles criques, des rochers au milieu de l’eau et un coucher de soleil à Coquille Bay tout cela dans un silence apaisant.

7. LAKE ROTITUA

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Premiers flocons de neige depuis des lustres. On redécouvre les joies de l’hiver, la beauté de la neige recouvrant les arbres, les cris des enfants jetant des boules de neige, les bonhommes de neige partout le long du chemin. Le lac est très beau mais c’est surtout l’ambiance autours qui m’a touché. J’associe plus cet endroit à un feeling agréable, une sensation de bien être et de joie, un sentiment de paix et les souvenirs de bons fous rires.

6. MOUNT COOK

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Un charmant village, des monts enneigés, un lac d’un bleu magnifique au loin, c’est le tableau de Mount Cook. Du haut d’une ballade, les couleurs de la montagne se mélangent dans un dégradé de gris, tandis que le turquoise du lac se reflète au loin.

5. FRANZ JOSEPH ET FOX GLACIER.

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Deux glaciers à seulement 30 km d’intervalle. Nous n’avons malheureusement pas grimpé en haut, faute de budget pas illimité, mais on a tout de même pu marcher à ses pieds, pour admirer la grandeur du mont avec ses blocs de glace et ses formes piquantes.

4. LAKE WANAKA & HAWEA

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Lacs jumeaux, ils se touchent et forment une immense étendue d’eau d’un bleu pur donnant laissant s’infiltrer les rayons du soleil qui font ressortir encore plus un léger dégradé de bleu au pied des montagnes. Une merveille…

3. COUCH SURFING A NELSON.

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Keith, Julie, Gardner et Hannah, coup de cœur sur ces quatre américains, coup de cœur sur cette jolie petite maison et la chaleur qui s’y dégage. De belles rencontres pour une hospitalité débordante. Une soirée mémorable dans la collocation du bonheur.

2. LAKE PUKAKI

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Au pied de Mount Cook, la beauté de ce lac est limite indicible. Même s’il ressemble de près à ses amis Wanaka et Hawea, le fond de tableau des monts enneigés de Mount Cook et ses falaises abîmées en font le plus beau que je n’ai jamais vu de ma vie, et aussi l’endroit qui m’aura le plus plu de la Nouvelle Zélande.

1. SAUT EN PARACHUTE

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En première place évidemment, ca se passe de commentaires…

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04 juillet 2007

De la Nouvelle Zélande, je retiendrai…

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Notre trajet en Nouvelle Zelande

    

Dernier jour de notre experience kiwi. Je retiendrai de ce voyage deux semaines bien chargées, deux semaines à ne jamais dormir au même endroit .Je me souviendrai de nos nombreux fous rires, de ces paysages magnifiques, de l’hospitalité des habitants. Je me souviendrai de notre van aux couleurs peu discrètes et de nos pique-niques à l’intérieur. Je me souviendrai des auberges que nous avons squattées et des gens que nous avons rencontrés. Je me souviendrai de la peur avant de sauter en parachute puis du bonheur éprouvé durant le saut. Je me souviendrai de notre accrochage à Christchurch et des soirées passées devant la cheminée de chaque pub où nous nous arrêtions. Je me souviendrai de nos petit-dej et de nos goûters aux coco pops et de nos ballades à Mount Cook, Abel Tasman et Fox Glacier. Je me souviendrai des sacs jaunes de Pak N’Save que nous trimballions partout et du prix exorbitant des tomates dans les supermarches. Je me souviendrai du bordel dans le van et de nos chaussettes humides qui sèchent sur le volant. Je me souviendrai des bouillottes rouges et bleues qui ont chauffées nos nuits et de nos toilettes du matin dans les WC du MacDo. Je me souviendrai de ces lacs d’un bleu profond et translucide, de ces montagnes enneigées et de ces plages surprenantes. Je me souviendrai de ces paysages changeant constamment sur la route, de ces moutons au nombre incalculable et de ces couchers de soleil au silence retournant. Je me souviendrai de tous ces arrêts photos débiles que nous avons fait. Je me souviendrai de la carotte pourrie dans le van restée là pendant une semaine juste parce qu’on avait la flemme de la jeter. Je me souviendrai de nos sacs plastiques glissés entre nos chaussettes et nos chaussures pour aider à l’étanchéité de nos baskets pourries.

Je me souviendrai de tous ces détails, tous ces instants aussi insignifiants soient-ils pour certains, mais qui ont construit ce voyage et l’on rendu spécial à mes yeux et à ceux de Julie.

Deux semaines inoubliables aux pays des kiwis!!

Posté par camillebestoso à 11:32 - ARTICLES : Mes idees, mes impressions... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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